Tout sur GUÉNARD
L'univers de l'artiste

  



J’aimerais te peindre avec ma bite d’amour, avec fougue et de nombreux, très nombreux repentirs.

Je brosserais ton corps à larges coups, à petits coups,

 mon pinceau te provoquerais de petits tremblements nerveux, des soubresauts coquins

et sans cesse tu souhaiterais que je finisse mon tableau pour en recommencer un autre.

J’oublie toujours de tremper mon sexe dans la peinture,

car les peintres sont des magiciens et seule compte l’illusion,

l’illusion qui donne le plaisir et la vie.

 

Je suis un marin ivre de tes fesses

je trinque, je choque et entrechoque ton paysage fessier.

Tu es le radeau des muses

et j’attends avec impatiente, comme la plante, de chavirer de nouveau.

Et comme j’ai envie de voyager,

j’imagine que tes fesses sont une planisphère ou planisfesses,

que parfois je prends pour la terre.

 

 Je connais une femme qui a deux petits ballons d’amour sous sa culotte,

ils sont serrés très fort l’un contre l’autre,

et quand elle soulève sa jupe pour faire voir le spectacle,

alors mon coeur palpite,

elle bouge si bien ses deux ballons que la tête me tourne,

je voit double, je bande double

et ma seule envie est de marquer un but

en écartant les filets qui en fait ne sont pas très sérrés.

Mais quel bonheur pour moi d’avoir la possiblité de se tromper,

et de marquer un but qui compte deux points.

c’est un sport fantastique, très près de la nature car souvent je suis nu.

L’odeur des ballons est particulièrement très agréable.

Et tactiquement je suis prêt à dessiner un graphique,

me permettant d’utiliser toutes les combinaisons appropriées

pour devenir le buteur numéro 1.

Pour éviter tout effacement, il serait possible de tatouer le fessier

qui deviendrait une aire de jeux inaltérable aux attaques répétées du joueur invétéré que je suis.

 

Sainte Catherine priez pour Guénard

et placez votre auréole sur votre fessier

et que votre volonté soit faite

et que la raidité pénètre au fond de votre cœur.

 

 

 

CLAUDE GUENARD

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